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Jean-Marc Vivenza

26 mars 2013

LE REGIME ECOSSAIS RECTIFIE

ET

LA DOCTRINE DE LA REINTEGRATION

Séminaire de Jean-Marc Vivenza

Samedi 27 Avril, de 9h30 à 17h30,

 

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Organisé par la Loge d’Etude et de Recherches  Prunelle de Lière , a Tribus Oculis du Directoire National Rectifié de France (D.N.R.F.).

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Ce séminaire est ouvert à tous,
Frères, Soeurs et Profanes, il se tiendra au

Club Provence
Temple de La Garde
64 rue Cugnot
83130 La Garde

Participation : 40 €, comprenant le déjeuner.
Attention nombre de places limité.
Réservations obligatoires.

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Pour tout renseignement appeler :
Antoine à La Table d’Hermès au
T. 0494 920 939 (de 9h45 à 12h30 et de 14h30 à 18h15) ou
sur le mail : tribus.oculis@gmail.com

Jean-Marc Vivenza

12 janvier 2013

L’Association du Centre d’Etude et de Recherche Willermoz organise une conférence le

Vendredi 25 janvier

UNIVERSALITE ET INTEMPORALITE DE LA PENSEE DE JEAN-BAPTISTE WILLERMOZ

Par Jean-Marc Vivenza

JM VIVENZA

Attention nombre de places limitée !

 

 

 

 

LIVRES D’ETE IV

28 juillet 2011

Quelques livres pour mieux vous faire pénétrer dans la pensée du théurge le plus marquant du XVIIIe siècle : Martines de Pasqually. Il laissera une empreinte considérable sur toutes les sociétés initiatiques, qu’elles soient maçonniques ou martinistes.
Voici donc un choix de trois ouvrages. le premier est le Traité de la réintégration… œuvre majeure de Mertinès de Pasqually, « corrigé » par un de ses disciples les plus connus : Louis-Claude de saint-Martin dit le Philosophe Inconnu.

 

Traité sur la réintégration  des êtres…
Editions Diffusion Rosicrucienne, 21.50 €

Le titre exact est : Traité sur la réintégration des êtres dans leur première propriété, vertu et puissance spirituelle divine.

Importante préface de Robert Amadou, qui nous retrace l’itinéraire spirituelle de cette « doctrine » théurgique.

L’auteur présente sa conception de l’origine de la création universelle. Il traite d’une manière particulière de la chute des premiers êtres spirituels et de celle de l’homme. De ces différentes chutes résulte la nécessite d’un retour, d’une réintégration dans le Divin. Ce traité nous guide pour mieux comprendre les rapports entre l’homme, Dieu et et l’univers. Contient le schéma du Tableau Universel.
Il s’agit de la Première édition authentique d’après le manuscrit de Louis-Claude de Saint-Martin étabblie et présentée par Robert Amadou.

 

Les élus coëns et le Régime Ecossais Rectifié. Jean-Marc Vivenza
Editions le Mercure Dauphinois, 21,50 €

De l’influence de la doctrine de Martinès de Pasqually sur Jean-Baptiste Willermoz.

L’évidente présence des sources provenant de l’Ordre des Élus Coëns au sein du Régime Écossais Rectifié est l’un des points les plus intéressants qui soient, nous faisant découvrir l’origine véritable du système initiatique fondé par Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), qui joua un rôle fondamental au sein de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle.

Pourtant deux attitudes erronées se rencontrent de manière régulière à propos de cette question des sources willermoziennes : l’une consistant à considérer le Régime Écossais Rectifié comme une simple reproduction, bien que privée de sa partie théurgique, de l’Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l’Univers, l’autre visant à ne reconnaître aucun lien ni rapport entre le système de Willermoz et les enseignements dispensés par Martinès de Pasqually.

Il convenait donc de rappeler combien ces deux conceptions sont inexactes, dans la mesure où le Régime Écossais Rectifié, s’il est aujourd’hui entièrement redevable aux bases symboliques et théoriques de la doctrine de la Réintégration – qui échappèrent par miracle à la corruption du temps – a néanmoins «opéré» une christianisation importante de cette doctrine aboutissant à un Rite maçonnique original, à la fois dépositaire du trésor spirituel des élus coëns, mais également libéré de ses méthodes en raison de son insistance sur ce que signifie, comme radical bouleversement, le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance.

On comprend ainsi, aisément, pourquoi il était utile que soit enfin proposée une analyse sérieuse sur ce sujet, capable de répondre véritablement aux diverses réflexions qu’elle fait surgir, nous faisant découvrir qu’il y a bien un secret partagé entre le Régime Écossais Rectifié et les disciples de Martinès de Pasqually, puisque l’objectif fixé par Willermoz à son Ordre « est d’atteindre, à sa manière, le but fixé à l’Ordre des Élus Coëns ».

Les Sept Sceaux des élus coëns. Serge Caillet
Editions le Mercure Dauphinois, 21,50 €

L’Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l’Univers transmettait des initiations et des ordinations spécifiques, de forme maçonnique, quoique très différentes des grades maçonniques classiques. Ces initiations et ces ordinations habilitaient à la pratique d’opérations théurgiques, en quoi consistait le culte primitif, propre au sacerdoce adamique restauré par Martines de Pasqually (XVIIIème siècle). Cette école de théurgie fut celle de Louis-Claude de Saint-Martin, de Jean-Baptiste Willermoz et de quelques autres «émules», qui y recevront aussi de Martines, leur maître commun, la doctrine, apparentée au judéo-christianisme, qu’ils transmettront à leur tour, l’un dans son œuvre littéraire, l’autre dans le Régime écossais rectifié.
Dans le sillage de Robert Amadou, Serge Caillet analyse minutieusement ici, pour la première fois, grade par grade, les rites de réception et d’ordination des élus coëns, à partir des documents originaux qui nous sont parvenus. il ouvre ainsi un à un les sept «sceaux» que représentent les sept classes de l’Ordre, en décrivant dans le détail le cheminement initiatique des élus coëns. Historien de l’ésotérisme et des sociétés initiatiques, Serge Caillet est l’auteur de nombreuses études sur le rosicrucianisme, la franc-maçonnerie égyptienne et le martinisme. Il dirige également l’Institut Eléazar, qui dispense des cours par correspondance consacrés à l’étude de la doctrine de Martines de Pasqually.
Bien sûr vous trouverez un choix de livres beaucoup plus important sur notre site : La Table d’Hermès.
Bonnes vacances et bonnes lectures.

Les Sept Sceaux des élus coëns – Serge Caillet

7 juin 2011


Serge Caillet
Ed. Le Mercure Dauphinois, 320 pages, 22 €

Ouvrage attendu sur cet ordre fameux qui a tant fait couler d’encre. Serge Caillet nous présente les différents grades de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coën de l’Univers. Ordre initié par Martinès de Pasqually, dont l’origine doctrinale reste encore des plus mystérieuses. Jean-Baptiste Willermoz eut le génie d’intégrer, en 1778, dans son ordre maçonnique, le Régime Ecossais Rectifié (R.E.R.), toute la quintessence de la « doctrine scientifique » de Martinès de Pasqually.

On ne peut que lire avec plaisir le résultat du travail de recherche et d’érudition de Serge Caillet. Il faut signaler que Serge Caillet anime l’Institut Eléazar, qui dispense des cours par correspondance sur le « martinisme » : Martinès de Pasqually et Louis-Claude de saint-Martin.

Vous pouvez vous procurer ce livre à la Librairie La Table d’Hermès à Toulon ou sur le site internet de la Table d’Hermès.

 

 

 

Les Elus Coëns et le Rectifié… Jean-Marc Vivenza

27 août 2010

A paraître, dès le 18 septembre, un livre qui fera date dans l’étude et la compréhension du Régime Ecossais Rectifié.

L’évidente présence des sources provenant de l’Ordre des Élus Coëns au sein du Régime Écossais Rectifié est l’un des points les plus intéressants qui soient, nous faisant découvrir l’origine véritable du système initiatique fondé par Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), qui joua un rôle fondamental au sein de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle.

Pourtant deux attitudes erronées se rencontrent de manière régulière à propos de cette question des sources willermoziennes : l’une consistant à considérer le Régime Écossais Rectifié comme une simple reproduction, bien que privée de sa partie théurgique, de l’Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l’Univers, l’autre visant à ne reconnaître aucun lien ni rapport entre le système de Willermoz et les enseignements dispensés par Martinès de Pasqually.

Il convenait donc de rappeler combien ces deux conceptions sont inexactes, dans la mesure où le Régime Écossais Rectifié, s’il est aujourd’hui entièrement redevable aux bases symboliques et théoriques de la doctrine de la Réintégration – qui échappèrent par miracle à la corruption du temps – a néanmoins «opéré» une christianisation importante de cette doctrine aboutissant à un Rite maçonnique original, à la fois dépositaire du trésor spirituel des élus coëns, mais également libéré de ses méthodes en raison de son insistance sur ce que signifie, comme radical bouleversement, le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance.

On comprend ainsi, aisément, pourquoi il était utile que soit enfin proposée une analyse sérieuse sur ce sujet, capable de répondre véritablement aux diverses réflexions qu’elle fait surgir, nous faisant découvrir qu’il y a bien un secret partagé entre le Régime Écossais Rectifié et les disciples de Martinès de Pasqually, puisque l’objectif fixé par Willermoz à son Ordre « est d’atteindre, à sa manière, le but fixé à l’Ordre des Élus Coëns ».

Editions Le Mercure dauphinois, 370 pages.

SOMMAIRE

Introduction

Avertissement

I – Martinès de Pasqually et la doctrine des « élus coëns ».

1. Sources spirituelles

a) L’illuminisme chrétien

b) Le soufisme

c) La kabbale

d) Le dualisme zoroastrien et mazdéen

e) Le judéo-christianisme : ébionisme et elkassaïsme

2. Eléments doctrinaux

3. Perspective sacerdotale

II – La rencontre de Jean-Baptiste Willermoz avec Martinès de Pasqually

III – De la Stricte Observance dite « Templière » au « Convent des Gaules » (1778).

IV. Eléments martinésiens présents au sein du Régime Ecossais Rectifié

V. Expiation, purification, réconciliation et sanctification :  les quatre temps de la réédification du Temple du mineur spirituel

1. L’Expiation

2. La Purification

3. La Réconciliation

4. La Sanctification

VI – Les éléments coëns présents au sein du Régime Ecossais Rectifié : moyens et outils symboliques de la « Réintégration »

1. La structure ternaire du composé matériel et la place des essences spiritueuses

2. Triangle, « Lame d’or et  Delta d’Orient

3. Le Temple coën et la loge rectifiée

4. La symbolique des nombres

5. La défiance du Régime Rectifié vis-à-vis de la matière

6. La noblesse de l’origine de l’homme et sa haute destination spirituelle

7. La Batterie 00 0, omniprésente au 1er grade

8 . La substance sénaire de la Création

9. Le sens du double triangle

VII – La double nature et son implication spirituelle

VIII – La symbolique de la réédification du Temple comme figure de l’image et de la ressemblance

IX. L’origine de la Franc-maçonnerie selon le Régime Ecossais Rectifié et le rattachement au Haut et saint Ordre

Conclusion

Appendices

I. La  Sainte Trinité

II. La nature de l’Air selon le Philosophe Inconnu

III. Les objets et meubles sacrés du Tabernacle présents sur le second tableau de la loge de Maître Ecossais de Saint-André : ou la mise en lumière du passage de l’Ancienne à la Nouvelle loi, manifesté par l’œuvre du Divin Réparateur.

La « mer d’airain » et sa fonction purificatrice

La table des pains de proposition, image annonciatrice du mémorial eucharistique.

Le chandelier à sept branches en tant qu’évocation de la vraie Lumière.

L’Arche Sainte, manifestation de l’Alliance éternelle entre Dieu et les hommes.

L’autel des parfums ou l’instauration du sacerdoce éternel par la « Nouvelle loi de grâce et de vraie lumière ».

IV. Le rôle essentiel de la « grâce » et la raison de la proclamation de la supériorité de la « Nouvelle loi »  au sein du Régime Ecossais Rectifié.

Une nouvelle relation à Dieu par la grâce.

Le changement radical des économies entre le temps de la loi et celui de la grâce.

L’incomparable supériorité de la « Nouvelle loi de grâce ».

Annexes

I. Lettres de Martinès de Pasqually à Jean-Baptiste Willermoz.

Lettre du 19 juin 1767

Lettre du 11 septembre 1768

Lettre du 12 octobre 1773

Lettre du 24 avril 1774

Lettre du 3 août 1774

II. Lettre de Louis-Claude de Saint-Martin à M. Erhmann

III. L’invocation de réconciliation des Elus coëns

IV. Méthode pour lire le Traité de la réintégration selon Willermoz

Marronnier Maçonnique

7 juillet 2010

La Franc-Maçonnerie dévoilée aux profanes…

Editions Grancher, 20 €

L’été restera la saison privilégiée pour les  « marronniers » maçonniques et autres. Le livre d’Hécate, ouvre courageusement le bal… Il est surprenant que les Editions Grancher qui nous ont toujours proposé des ouvrages de qualité aient laissé passer celui-ci. L’été, la chaleur ou un 1er Avril tardif ou trop en avance ?

Cet ouvrage souhaite s’adresser aux « profanes », c-a-d ceux qui ne sont pas Francs-maçons. Hélas ! ce livre est truffé d’erreurs, de contresens et d’inexactitudes de toutes sortes. Je ne peux donc que le déconseiller tant aux profanes qu’aux maçons ou alors qu’il soit lu par des « historiens maçonniques », ceux-là mêmes qui vivent « dans le passé ».

Prenons quelques exemples piochés ça et là…

Hécate, (l’auteur), nous apprend que le Rite Français, pratiqué au Grand Orient de France, qui était pendant 30 ans son obédience, ne connait que 3 grades ! Les Ordres de Sagesse « n’étant plus guère pratiqués », les Frères souhaitant travailler dans les hauts Grades du rite Français devant « aller maintenant chercher asile dans des Loges travaillant au rite Ecossais Ancien et Accepté ».
Qu’en pense  Jacques-Georges Plumet, le Très Sage et Parfait Maître,  du Grand Chapitre Général du Grand Orient de France ? Système gérant les grades supérieurs du Français.

Je passe sur le fait qu’Hecate pense que les « tabliers à dominante rouge sont en usage dans les Loges d’obédiences anglaises »…  la « dominante rouge » est la marque du Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). Rite pratiqué tant à la Grande Loge de France, qu’au Grand Orient de France, qu’à la Grande Loge Traditionnelle et Symbolique-Opéra, qu’à la Grande Loge Mixte de France, qu’à la Grande Loge Féminine de France, qu’au Droit Humain…. qui, à mon avis, ne sont pas « d’obédience anglaise », je pense que dans ce cas la Grande Loge Unie d’Angleterre l’aurait fait savoir.
Pour rester sur le REAA, ce n’est pas en 1763 qu’il est né, mais le 24 Juin 1801 au sein du Suprême Conseil des Etats Unis d’Amérique à Philadelphie.

Au fait le Régime Ecossais Rectifié, ou Rite Ecossais Rectifié (R.E.R.), n’est pas « orienté sur l’alchimie », il suffit de lire les textes de son fondateur Jean-Baptiste Willermoz. Son opinion sur l’alchimie est sans équivoque.

Je suis certain que les membres de la Grande Loge Nationale de France, seront heureux d’apprendre que par « nostalgie du passé » ils portent parfois en tenue des « perruques » !

Là où la méconnaissance catastrophique, quasiment abyssale, du monde maçonnique, contemporain et historique, se fait jour est lorsque Hécate cite la Grande Loge Française de Memphis-Misraïm comme étant « l’héritière de la philosophie martiniste », c-a-d « les règles figées par Georges Martin (1844-1916) »… là je reste sans voix… Rappelons que le martinisme est la doctrine philosophique de Louis-Claude de Saint Martin (1710-1803), dit le Philosophe Inconnu, il faut qu’Hécate se rende sans tarder sur le site de référence : « Louis-Claude de Saint Martin » il y découvrira des trésors.
Quant à Georges Martin (1844-1916) il est le fondateur, avec Maria Deraisme, en 1893 de la première Loge mixte, « le Droit Humain » qui deviendra par la suite la première obédience mixte et internationale appelée dès lors « l’Ordre Maçonnique Mixte International « le Droit Humain« .
Hécate précise que  la Grande Loge Française de Memphis-Misraïm « possède un avatar (sic) exclusivement féminin en sa composition  avec la Grande Loge Féminine de Memphis Misraïm« , là je reste totalement aphone…. Que dire de plus ? je vais donc consulter la notice de cet « avatar » !

Grande Loge Féminine de France. Et là nous apprenons qu’en fait elle est mixte ! certes elle se présente comme Féminine mais c’est pour cacher qu’elle est mixte ! que dire de plus ? Je pense que son grand Maître saura apprécier sa mixité dissimulée.

Je passe sur les approximations historiques concernant le rite de Memphis-Misraïm et de son histoire française, il y aurait trop à dire.

J’aurais souhaité connaître les obédiences qui « imposent de croire en un créateur divin ». « Impose » le terme est très fort et très éloigné de la tradition maçonnique qui elle prône la liberté. Que des obédiences demandent à ce que leurs membres croient en dieu, en un créateur divin, au Grand Architecte de l’Univers, oui c’est vrai, mais ces obédiences n’imposent rien.

Je remercie Hécate d’avoir précisé, le fallait-il ? que dans le terme « mots, signes et attouchements » des Constructeurs, le mot « attouchements » n’avait rien de sexuel ! (ouf, je suis rassuré !)

A la lecture du livre d’Hecate, je comprends mieux les critiques qu’il fait à  la Loge Nationale Française. Il qualifie cette obédience comme « très portée sur un certain nombrilisme », faisant trop de recherches historiques sur la « seule maçonnerie », délaissant « l’évolution de la société ». Il trouve que cette obédience « vit dans le passé ». Comment qualifier alors l’excellente revue Renaissance Traditionnelle ? qui nous livre, certes avec quelques retards, des trésors de la recherche maçonnique.
Il cite les rites pratiqué par la Loge Nationale française : « Rite Moderne Français Rétabli, Rite Ecossais Rectifié »… si Hécate s’était donné la peine de consulter le site de la Loge Nationale Française il se serait aperçu qu’elle pratique le Rite Anglais de Style Emulation, le Rite Français Traditionnel et le Rite Ecossais Rectifié. Le Rite Moderne Français Rétabli étant le nom initial de ce rite et qui n’est plus usité à la Loge Nationale Française, depuis Désaguliers…
Sur le site de cette obédience il trouvera, sans peine, l’adresse car dire que son siège est « un peu nul part » (sic !) est pour le moins curieux, étrange, voire poétique…

Je regrette cet ouvrage, je regrette surtout que son auteur n’ait pas pris la peine de contrôler, de vérifier ses informations. Cet ouvrage est l’exemple type de la méconnaissance tout à la fois de l’histoire maçonnique et du « paysage maçonnique » français contemporain. Avant de s’attacher aux faits de société il aurait été plus utile à Hécate, qui se trouve être un maçon de 30 ans du Grand Orient de France, de s’intéresser un peu, un tout petit peu à l’histoire maçonnique, et aux obédiences françaises, qui n’ont pas que des « rares contacts entre elles »,  cela lui aurait éviter ces « approximations ».

Il aurait été plus profitable à Hécate de se référer à la lettre G, non comme symbole initiale de GOD, de GNOSE… mais comme celui de GOOGLE.

A.C.