Martinès de Pasqually

31 octobre 2011

Un énigmatique franc-maçon théurge du XVIIIe siècle, fondateur de l’Ordre des Elus Coëns.

De Michelle Nahon

Préface de Jean-Claude Drouin,
Postface de Roger Dachez, Président de l’Institut Maçonnique de France

Martinès de Pasqually
Ed. Pascal, Galodé, 22 €

La première biographie depuis 70 ans du fondateur de la Franc-Maçonnerie mystique. Un ouvrage de référence pour les francs-maçons spiritualistes et les martinistes.

Ce livre, résultat d’un long travail – près de trente ans – de recherches faites avec l’aide d’historiens de métiers, retrace l’histoire et le cheminement de ce très curieux personnages que certains considèrent comme un maître spirituel et d’autres comme un gourou peu scrupuleux. Pourtant ce livre, qui est en fait un essai historique, montre que Martinès de Pasqually ne s’est pas enrichi au détriment de ses disciples et qu’il a même été confronté à de sérieux problèmes d’argent.

Là où la vie de Martinès de Pasqually devient passionnante c’est lorsque l’on constate qu’il a eu des appuis de hauts personnages, lui qui a été ouvrier en voiture et au mieux petit négociant : il possédait une patente, signée par le prince Charles-Edouard Stuart, lui permettant de fonder une loge maçonnique et de créer quelques années plus tard l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Coëns de l’Univers ; il a certainement eu de sérieux appuis de la part du duc de Richelieu, maréchal de France, gouverneur de Guyenne et proche de Louis XV : il a été de nombreuses fois reçu par le prince de Rohan, archevêque de Bordeaux, qui l’a introduit à la Cour auprès des ministres, sans parler de ses nombreux disciples de noblesse.

Soit missionné soit se sentant missionné dans son œuvre paramaçonnique et spiritualiste, Martines de Pasqually a su saisir les opportunités avec finesse et décision pour établir son Ordre. Malheureusement ses ennemis finirent par gagner, il dut quitter Bordeaux, espérant un retour proche. Mais l’éloignement puis la maladie mirent un terme à son grand projet.


Questionnée depuis ses études de lettres classiques par l’intérêt que les hommes portaient aux Ecoles de Mystères dans l’Antiquité, Michelle Nahon a étudié divers domaines spiritualistes, ésotériques, philosophiques, dont la franc-maçonnerie, le rosicrucianisme et le martinisme. Encouragée par Antoine Faivre et Robert Amadou ainsi que par les premières découvertes de documents à Bordeaux concernant Martinès de Pasqually, elle a entrepris, avec passion et sérieux, une recherche approfondie en collaboration avec un enseignant en histoire, Maurice Friot, aide précieuse dans ce travail minutieux de consultation et d’interprétation des archives. Ils ont publié régulièrement leurs découvertes depuis 1983 d’abord dans diverses revues et depuis 1990 dans le Bulletin d’une société de recherches historiques, la Société Martinès de Pasqually, fondée en 1989 à Bordeaux pour retrouver les traces de cet homme mystérieux et de son Ordre. Membre fondatrice de cette Société, elle en est devenue la présidente en 1997 avec l’objectif –réalisé- de préserver la qualité historique du Bulletin et de lui donner une reconnaissance nationale et internationale. Grâce à cet ouvrage, Michelle Nahon nous permet de découvrir le cheminement spirituel et initiatique du fondateur de la première école de maçonnerie mystique du XVIIIe siècle. Cet ouvrage s’adresse non seulement à tous les adeptes ou passionnés de la Franc-maçonnerie ou du Martinisme mais aussi aux amateurs du Siècle des Lumières.

Vous pourrez trouver ce livre sur notre site La Table d’Hermès.

 

Les Leçons de Lyon aux élus coën

1 octobre 2011

Un cours de Martinisme au XVIIIe siècle par Saint-Martin, Du Roy d’Hauterive et Willermoz.

Présenté par Robert Amadou.

Les Leçons de Lyon,
Editions Dervy, 23,75 € au lieu de 25 €

 

 A Lyon, pendant trois ans, de 1774 à 1776, trois initiés du premier rang ont enseigné à leurs cadets dans l’Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l’univers la théosophie et la théurgie que le Grand Souverain Martines de Pasqually y avait déposées.

Cette doctrine de la réintégration sera cultivée librement par Louis-Claude de Saint-Martin, l’illustre Philosophe inconnu, et par ses disciples dont beaucoup, depuis cent ans, se sont associés en ordres martinistes ; la même doctrine inspire encore le rite écossais rectifié de la franc-maçonnerie, tel que Jean-Baptiste Willermoz le réorganisa. Or, Saint-Martin et Willermoz composent avec Du Roy d’Hauterive, troisième successeur de Martines de Pasqually, le trio des répétiteurs de ce cours d’illuminisme au siècle des Lumières, toujours actuel.

Pour la première fois, Les Leçons de Lyon sont publiées ici intégralement d’après les manuscrits originaux, notamment celui de Saint-Martin, de Jean-jacques Du Roy d’Hauterive, Jean-Baptiste Willermoz. Une ample étude liminaire, riche de faits nouveaux et d’idées originales, retrace l’histoire et éclaircit la pensée, au cœur du martinisme.

Ouvrage fondamental pour aborder la doctrine de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Cohens de l’Univers et les sources du Régime Ecossais Rectifié.

Un cours de martinisme au XVIIIème siècle, Edition complète d’après les manuscrits originaux. Présentation de Robert Amadou avec la collaboration de Catherine Amadou.

Vous pouvez vous procurer cet ouvrage sur notre site La Table d’Hermès au prix de 23,75 € au lieu de 25 €.

Révolution technologique

20 septembre 2011

J’ai réussi à avoir en avant-première la vidéo sur You-Tube, en espagnole, mais sous-titrée en français d’une révolution technologique fondamentale.
Rien ne peut être supérieure à cette découverte fondamentale dans la communication post-moderne.

A vous de voir:

Révolution technologique

Merci à Pascale pour cette info.

Repos

9 août 2011

Nous serons fermés du Vendredi 12 Août au Mardi 23 Août.

Quelques jours pour recharger les batteries et préparer la rentrée.

A bientôt.

LIVRES D’ETE IV

28 juillet 2011

Quelques livres pour mieux vous faire pénétrer dans la pensée du théurge le plus marquant du XVIIIe siècle : Martines de Pasqually. Il laissera une empreinte considérable sur toutes les sociétés initiatiques, qu’elles soient maçonniques ou martinistes.
Voici donc un choix de trois ouvrages. le premier est le Traité de la réintégration… œuvre majeure de Mertinès de Pasqually, « corrigé » par un de ses disciples les plus connus : Louis-Claude de saint-Martin dit le Philosophe Inconnu.

 

Traité sur la réintégration  des êtres…
Editions Diffusion Rosicrucienne, 21.50 €

Le titre exact est : Traité sur la réintégration des êtres dans leur première propriété, vertu et puissance spirituelle divine.

Importante préface de Robert Amadou, qui nous retrace l’itinéraire spirituelle de cette « doctrine » théurgique.

L’auteur présente sa conception de l’origine de la création universelle. Il traite d’une manière particulière de la chute des premiers êtres spirituels et de celle de l’homme. De ces différentes chutes résulte la nécessite d’un retour, d’une réintégration dans le Divin. Ce traité nous guide pour mieux comprendre les rapports entre l’homme, Dieu et et l’univers. Contient le schéma du Tableau Universel.
Il s’agit de la Première édition authentique d’après le manuscrit de Louis-Claude de Saint-Martin étabblie et présentée par Robert Amadou.

 

Les élus coëns et le Régime Ecossais Rectifié. Jean-Marc Vivenza
Editions le Mercure Dauphinois, 21,50 €

De l’influence de la doctrine de Martinès de Pasqually sur Jean-Baptiste Willermoz.

L’évidente présence des sources provenant de l’Ordre des Élus Coëns au sein du Régime Écossais Rectifié est l’un des points les plus intéressants qui soient, nous faisant découvrir l’origine véritable du système initiatique fondé par Jean-Baptiste Willermoz (1730-1824), qui joua un rôle fondamental au sein de la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle.

Pourtant deux attitudes erronées se rencontrent de manière régulière à propos de cette question des sources willermoziennes : l’une consistant à considérer le Régime Écossais Rectifié comme une simple reproduction, bien que privée de sa partie théurgique, de l’Ordre des Chevaliers Maçons Élus Coëns de l’Univers, l’autre visant à ne reconnaître aucun lien ni rapport entre le système de Willermoz et les enseignements dispensés par Martinès de Pasqually.

Il convenait donc de rappeler combien ces deux conceptions sont inexactes, dans la mesure où le Régime Écossais Rectifié, s’il est aujourd’hui entièrement redevable aux bases symboliques et théoriques de la doctrine de la Réintégration – qui échappèrent par miracle à la corruption du temps – a néanmoins «opéré» une christianisation importante de cette doctrine aboutissant à un Rite maçonnique original, à la fois dépositaire du trésor spirituel des élus coëns, mais également libéré de ses méthodes en raison de son insistance sur ce que signifie, comme radical bouleversement, le passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance.

On comprend ainsi, aisément, pourquoi il était utile que soit enfin proposée une analyse sérieuse sur ce sujet, capable de répondre véritablement aux diverses réflexions qu’elle fait surgir, nous faisant découvrir qu’il y a bien un secret partagé entre le Régime Écossais Rectifié et les disciples de Martinès de Pasqually, puisque l’objectif fixé par Willermoz à son Ordre « est d’atteindre, à sa manière, le but fixé à l’Ordre des Élus Coëns ».

Les Sept Sceaux des élus coëns. Serge Caillet
Editions le Mercure Dauphinois, 21,50 €

L’Ordre des chevaliers maçons élus coëns de l’Univers transmettait des initiations et des ordinations spécifiques, de forme maçonnique, quoique très différentes des grades maçonniques classiques. Ces initiations et ces ordinations habilitaient à la pratique d’opérations théurgiques, en quoi consistait le culte primitif, propre au sacerdoce adamique restauré par Martines de Pasqually (XVIIIème siècle). Cette école de théurgie fut celle de Louis-Claude de Saint-Martin, de Jean-Baptiste Willermoz et de quelques autres «émules», qui y recevront aussi de Martines, leur maître commun, la doctrine, apparentée au judéo-christianisme, qu’ils transmettront à leur tour, l’un dans son œuvre littéraire, l’autre dans le Régime écossais rectifié.
Dans le sillage de Robert Amadou, Serge Caillet analyse minutieusement ici, pour la première fois, grade par grade, les rites de réception et d’ordination des élus coëns, à partir des documents originaux qui nous sont parvenus. il ouvre ainsi un à un les sept «sceaux» que représentent les sept classes de l’Ordre, en décrivant dans le détail le cheminement initiatique des élus coëns. Historien de l’ésotérisme et des sociétés initiatiques, Serge Caillet est l’auteur de nombreuses études sur le rosicrucianisme, la franc-maçonnerie égyptienne et le martinisme. Il dirige également l’Institut Eléazar, qui dispense des cours par correspondance consacrés à l’étude de la doctrine de Martines de Pasqually.
Bien sûr vous trouverez un choix de livres beaucoup plus important sur notre site : La Table d’Hermès.
Bonnes vacances et bonnes lectures.

LIVRES D’ETE III

28 juin 2011

Quelques livres pour les amoureux de Paris et de ses lieux magiques et mystérieux.

Galeries et passages de Paris, Richard Khaitzine
Editions Le Mercure Dauphinois, 15,00 €

En 1850, Paris comptait 150 passages couverts qui, en majeure partie, furent détruits lors des travaux menés par le baron Haussmann. Aujourd’hui, il ne subsiste qu’une vingtaine de ces constructions qui sont les témoins muets du passé. Muets ? S’il leur était donné de parler, ils auraient bien des histoires et de l’Histoire à vous conter. Les plus grands écrivains ont évoqué ces lieux d’un autre âge au sein de leurs romans.
Ainsi, Balzac nous a restitué l’atmosphère qui régnait dans les Galeries et passages du Palais-Royal, lieu du jeu et de la prostitution et qui fut le quartier général des membres de la Bande Noire, ancêtres de nos modernes spéculateurs. L’érudit et fantaisiste Gérard de Nerval s’y livra à ses excentricités et Diderot y vécut un amour passionné… enfin, peut-être ! Plus récemment, Boris Vian et Serge Gainsbourg débutèrent au Milord l’Arsouille, cabaret qui accueillait, Ferré, Brassens et Brel. Zola, quant à lui, planta le décor de Nana sous les lambris du passage des Panoramas. Mais qui se souvient, qu’en 1832, Victor Hugo faillit être tué, au passage du Saumon ? Deux ans auparavant, il aurait pu croiser Alexandre Dumas, vêtu en chasseur et armé d’un fusil de chasse, venu participer à l’insurrection de 1830.
L’univers de la BD n’est pas oublié et ce n’est pas la moindre des surprises qui vous attend dans le sombre passage des Patriarches. Edgar P. Jacobs et sa célèbre Marque Jaune, y ont laissé une curieuse énigme, en l’occurrence une vignette muette, comportant un phylactère privé de son texte, de sa Parole.
Vous pourrez vous procurer cet ouvrage à la Librairie La Table d’Hermès ou sur son site internet.
Le second livre vous fera découvrir tous les monuments mystérieux.
Les monuments ont une vie qui les rattache au pourquoi de leur construction. Ils n’ont pas été bâtis  » n’importe où « , mais dans une aire géographique précise, là où ils devaient  » normalement être bâtis  » selon un ordonnancement rigoureux. Cela est surtout vrai pour les édifices religieux, mais l’est également pour ceux que l’on dit profanes. Doit-on alors admettre qu’il existe une  » Géographie Sacrée « , qui ferait que l’on doive construire  » ici, et non ailleurs  » ?
Ce guide passionnant, que nous propose l’historien Jean-François Blondel, invite le lecteur à cheminer le long des monuments les plus mystérieux de Paris, en se souvenant de leur passé, parfois insolite et méconnu, mais en se demandant  » Pourquoi sont-ils là ? Quel est leur sens apparent ? Et quel est leur face cachée ?  »
Organisé par arrondissement, ce guide, magnifiquement illustré, nous fera découvrir ces monuments sous un jour entièrement nouveau. Leur histoire secrète révèle des anecdotes surprenantes, inconnues du grand public, mêlant la petite et la grande Histoire. De belles et très instructives visites en perspective !

Vous pourrez vous procurer cet ouvrage à la Librairie La Table d’Hermès ou sur son site internet.

Bonnes promenades…

La Grande Dame du Nil

25 juin 2011

Christiane Desroches-Noblecourt

17 Novembre 1913 – 23 Juin 2011

 

Le 23 juin 2011, à l’âge de 97 ans, la grande égyptologue Christiane Desroches-Noblecourt,  vient de retourner vers le « Bel Occident », l’Occident Radieux des Justifiés.

Nous ne doutons pas que la plume de Maât sera en juste équilibre avec son cœur. Elle sera maâ-kherou « Juste de Voix » :

 » Salut, dieu grand, seigneur de vérité et de justice,
Maître puissant ! Voici que j’arrive devant toi !
Laisse moi donc contempler ta rayonnante beauté !
Je connais ton non nom magique et ceux de quarante-deux divinités
Qui, dans la vaste salle de vérité-justice, t ‘entourent le jour où l’on fait le compte des péchés devant Osiris.
Le sang des pécheurs leur sert de nourriture.
Ton nom est : le Seigneur de l’ordre de l’univers dont les deux yeux sont les deux déesses sœurs.
Voici que j’apporte dans mon cœur la vérité et la justice, car j’en ai arraché tout le mal…
Je n’ai pas causé de souffrances aux hommes.
Je n’ai pas usé de violence contre ma parenté.
Je n’ai pas substitué l’injustice à la justice.
Je n’ai pas fréquenté les méchants.
Je n’ai pas commis de crimes.
Je n’ai pas fait travailler pour moi avec excès.
Je n’ai pas intrigué par ambition.
Je n’ai pas maltraité mes serviteurs.
Je n’ai pas blasphémé les dieux.
Je n’ai pas privé l’indigent de sa subsistance.
Je n’ai pas commis d’actes exécrés des dieux.
Je n’ai pas permis qu’un serviteur fut maltraité par son maître.
Je n’ai pas fait souffrir autrui.
Je n’ai pas provoqué de famine.
Je n’ai pas fait pleurer les hommes mes semblables.
Je n’ai pas tué ni ordonné de meurtre.
Je n’ai pas provoqué de maladies parmi les hommes.
Je n’ai pas dérobé les offrandes dans temples.
Je n’ai pas volé les pains des dieux.
Je n’ai pas dérobé les offrandes destinées aux esprits sanctifiés.
Je n’ai pas commis d’actions honteuses dans l’enceinte sacro-sainte des temples.
Je n’ai pas diminué la ration de l’offrande.
Je n’ai pas essayé d’augmenter mes domaines en usant de moyens illicites ni d’usurper les champs d’autrui.
Je n’ai pas manipulé les poids de la balance ni son fléau.
Je n’ai pas enlevé le lait à la bouche de l’enfant.
Je ne me suis pas emparé du bétail sur les prairies.
Je n’ai pas pris au piège la volaille destinée aux dieux.
Je n’ai pas pêché de poisson avec des cadavres de poissons.
Je n’ai pas obstrué les eaux au moment où elles devaient couler.
Je n’ai pas coupé les barrages établis sur les eaux courantes.
Je n’ai pas éteint la flamme d’un feu au moment où il devait brûler.
Je n’ai pas violé les règles sur les offrandes de viande.
Je n’ai pas pris possession du bétail appartenant aux temples des dieux.
Je n’ai empêché à un dieu de se manifester.
Je suis pur ! Je suis pur ! Je suis pur ! Je suis pur !
J’ai été purifié comme l’a été le grand phénix d’Héracléopolis.
Car je suis le seigneur des respirations qui donne la vie à tous les initiés.
Au jour solennel où l’œil d’Horus en présence du seigneur divin sur cette terre, culmine à Héliopolis.
Puisque j’ai vu culminer à Héliopolis l’œil d’Horus,
Puisse aucun mal ne m’arriver, ô dieux,
Ni dans votre salle de vérité-justice !
Car je connais le nom de ces dieux qui entourent Maât, la grande divinité de la vérité-justice. »

 

LIVRES D’ETE II

23 juin 2011

Voici de nouveau quelques livres pour vous aider à surmonter l’épreuve des vacances. Notre premier choix se porte sur le thème de l’initiation maçonnique :

L’Initiation Maçonnique, Pierre Audurau
Editions maison de Vie, 251 pages, 13 €

La démarche maçonnique forme des hommes et des femmes en quête de Vérité. Selon les Obédiences ou les Suprêmes Conseils auxquels ils appartiennent, leur recherche peut être métaphysique ou sociale. Mais, pour tout Franc-Maçon, elle est toujours simultanément une démarche de recherche de sa propre vérité, de la connaissance et de l’amélioration de sa psyché. L’auteur, Franc-Maçon depuis plus de vingt ans, s’est passionné pour l’étude des ressorts invisibles qui oeuvrent au développement psychique et moral des individus. Ce livre sera lu avec profit par les Francs-Maçons, frères ou soeurs, qui pourront ainsi mettre en perspective leur démarche initiatique et leur évolution intellectuelle, morale, psychologique et spirituelle. Ce livre s’adresse aussi au profane qui souhaite comprendre comment la recherche personnelle maçonnique contribue à l’individuation (au sens que lui donne Carl Gustav Jung) de celui ou de celle qui la pratique. Il devrait lui permettre de décider s’il est opportun pour lui (ou pour elle) d’aller frapper à la porte du Temple.
Vous pourrez vous procurez cet ouvrage soit  à la Librairie La Table d’Hermès, soit sur son site internet : L’Initiation maçonnique.

Le second ouvrage concerne la rédaction des travaux :
L’Art de la Planche, de Jacques Fontaine et de Jissey
Editions Detrad, 125 pages, 23 e

Pour ne plus noyer son auditoire.

Ce livre-outil répond à la question : Comment captiver un auditoire maçonnique ? Une bonne planche devrait présenter de bonnes idées. Nous en possédons tous, mais comment les classer ?
Faut-il faire un plan ? Pourquoi parler de ce sujet ? Faut-il parler de tout ou choisir un angle ? Dans un concept original, les auteurs décrivent ici, une méthode éprouvée en pratique lors des conférences qu’ils réalisent au sein même des loges.
L’ouvrage de Jacques Fontaine et du dessinateur Jissey, alliant le sérieux au sourire, rappelle le « sucré-salé » des recettes orientales. Composé de 14 chapitres concis, dans un style clair, il aborde les éléments essentiels à la réalisation d’une planche personnelle, structurée et captivante. De quoi vaincre tous les syndromes de la page blanche !
Chef d’œuvre opératif, passionnante et réussie à la fois.

Vous pourrez vous procurez cet ouvrage soit  à la Librairie La Table d’Hermès, soit sur son site internet : l’Art de la Planche.

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Et le troisième ouvrage, pour aujourd’hui, est une des bases de la démarche maçonnique : le grade d’Apprenti.
La Franc-Maçonnereie clarifiée pour ses initiés : l’Apprenti, Irène Mainguy
Editions Dervy, 278 pages, 19 €
La franc-maçonnerie propose à celui qui s’y intéresse un vaste domaine de recherches et de connaissances qui sont d’un grand enrichissement intellectuel et spirituel. Voici que plus de 110 ans se sont écoulés depuis la première parution du livre d’Oswald Wirth, La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes. Ce livre, premier du genre, fut très novateur pour l’époque, tant par la nature même de son contenu que par les apports très originaux, qui ont fait son succès. Toutefois, de nos jours, il est souvent perçu comme confus et dépassé.
Après avoir modernisé avec succès, La Symbolique maçonnique de Jules Boucher, Irène Mainguy propose ici une version renouvelée du manuel d’apprenti d’Oswald Wirth, prenant en compte les plus récentes publications. Après une présentation historique cohérente, remaniée et clarifiée, accompagnée des textes de référence, elle présente les principaux rites pratiqués en France et développe les points essentiels de l’initiation maçonnique. Tout nouveau franc-maçon pourra y trouver des réponses fiables au cours de son apprentissage, en découvrant cette version réellement adaptée aux exigences et aux besoins de notre époque.

Irène Mainguy est bibliothécaire-documentaliste, diplômée d’Etat, responsable de la Bibliothèque maçonnique du Grand Orient de France à Paris. Elle est vice-présidente de la Société Française d’Etudes et de Recherche sur l’Ecossisme (SFERE).

Vous pourrez vous procurez cet ouvrage soit  à la Librairie La Table d’Hermès, soit sur son site internet : la Franc-Maçonnerie clarifiée pour ses initiés.
En vous souhaitant une bonne lecture et un bon travail….

LIVRES D’ETE I

21 juin 2011

Afin de profiter au mieux de vos congés, qu’il soit plages, randonnées, acrobates ou farniente, nous allons vous proposer quelques livres concernant différents domaines.

Nous commençons cette série par des ouvrages touchant le Martiniste. Ordre initiatique mixte, fondé par le Docteur Gérard Encausse, de son hiéronyme : Papus. On dit de lui qu’il fut le Balzac de l’ésotérisme tans il écrivit de livres touchant tous les domaines de l’ésotérisme, du tarot et de l’astrologie.

Nous commencerons cette série par l’ouvrage de référence. Ouvrage trop longtemps épuisé et qui a été enfin réédité :

Le Martinisme, Histoire et Doctrine de Robert Ambelain.

Suivi de : « Le Martinisme contemporain et ses véritables origines. »

Edition en fac-similé de deux ouvrages introuvables et incontournables dans la démarche initiatique et ésotérique menée par Robert Ambelain, Aurifer.

Epuisés depuis longtemps, devenus très rares et recherchés des amateurs, Le Martinisme, histoire et doctrine, au surtitre de “Franc-Maçonnerie Occulte et Mystique (1643-1943)”, publié en 1946, et Le Martinisme contemporain et ses véritables origines, paru en 1948, ont non seulement largement contribué à faire connaître le martinisme moderne mais également Martines de Pasqually, Jean-Baptiste Willermoz et l’Ordre des élus coëns.

Ces deux ouvrages de Robert Ambelain (1907-1997), réédités ici en un seul volume, invitent avant tout le lecteur à une approche historiosophique de l’histoire. Ils portent aussi témoignage d’une aventure hors du commun où s’illustrèrent, sous l’Occupation, l’auteur et ses frères de clandestinité. Dans une préface extrêmement documentée, Serge Caillet rappelle les circonstances et la naissance de ces deux études en soulignant l’apport de Robert Ambelain au martinisme contemporain.

Le second ouvrage est une réédition qui a été très attendue et qui reste très recherchée.

 

Le Rituel de l’Ordre Martiniste, dréssé par Teder, écrit par Blitz.

 

Papus (Docteur Gérard Encausse, 1865-1916) toujours partisan de concrétiser sous forme de société initiatique ce qui risquait de disparaître ou de se perdre, résolut de créer l’Ordre Martiniste en 1887. Le rituel martiniste, dit de Téder, que Les Editions de la Tarente publient aujourd’hui, fut celui adopté par l’ordre martiniste en 1913. Il fut imprimé à un très petit nombre d’exemplaires et réservé aux membres de l’Ordre.  Il remplacera, avec le rituel de Sémélas1 celui mis en place et pratiqué par Papus et ceux qui l’accompagnèrent dans la grande aventure du monde de l’occultisme en cette fin du 19e siècle.   Cet Ordre se présentait comme un ordre chrétien, et christique, prônant un enseignement initiatique de la Voie interne, prônée par Louis-Claude de Saint-Martin (le philosophe inconnu, 1743-1803), et avant lui par le Maître cordonnier Jacob Boehme (1575-1624).  Cette voie que Papus nommera Voie Cardiaque tient compte d’une vision de l’action du Verbe créateur sur tous les plans, et de la pratique de la Charité.
L’Ordre Martiniste eut un succès foudroyant, dépassant largement le cadre européen, grâce à l’activité menée sans relâche par le « Balzac de l’occultisme ». La qualité indéniable des enseignements de l’Ordre et les personnalités variées qui y adhérèrent, n’échappa point aux maçons sincères ; ils savaient la valeur de ce qu’avait enseigné le Philosophe Inconnu et que ce dernier tenait de son maître Dom Martines de Pasqually (1710 ?-1774). Papus, qui se qualifiait de « maçon spiritualiste », pouvait compter sur le soutien de frères particulièrement appréciés dans leur obédience comme dans leur loge. Ainsi en était-il de Charles-Henri Détré (1855-1918) dont le nomen mysticum en Martinisme était Téder, qui passa de nombreuses années en Angleterre tout en faisant partie de l’Ordre Martiniste, dont il fut un des représentants actifs pour ce pays.2  C’est sous la direction du Suprême Conseil de l’Ordre et de son Grand-maître Papus, que fut dressé par Téder le 3 Août 1913 à Paris, ce nouveau rituel3 sous un aspect maçonnique. A la mort de Papus, c’est à lui qu’échut la direction de l’Ordre. Pensa-t-il en maçon avisé que ce dernier risquait de perdre de son influence après le décès de son vénérable représentant ?4 Sans doute espérait-il pouvoir continuer dans ce cadre, une percée plus importante dans la Maçonnerie et celle des Hauts Grades notamment. Il savait combien dans le passé de nombreux dépôts, difficilement gérables par leurs détenteurs virent ces derniers faire le choix de tout reverser dans le tronc commun maçonnique ; l’un des rôles de la Franc-maçonnerie, toujours assumé et jamais contesté fut bien de « rassembler ce qui est épars… ».
Peut-être que le rapprochement de son église gnostique universelle avec l’ordre Martiniste en 1911, conféra à Jean (Joanny) Bricaud (1881-1934), une légitimité pour succéder à Téder en 1918 à la mort de ce dernier. Mais Bricaud sera contesté et ne pourra jamais apporter les preuves légitimant son héritage.  Quoiqu’il en soit, suivant et continuant la voie tracée par Téder, Bricaud réservera désormais l’Ordre Martiniste aux francs-maçons en refusant les candidatures féminines.  Il associera l’Ordre Martiniste et l’Eglise Gnostique au rite de Memphis-Misraïm , ce dernier deviendra de fait l’antichambre de ces deux structures.5 En 1934, le passage à l’Orient éternel de Bricaud permet à Constant Chevillon (1880-1944) de prendre en main les destinées de l’Ordre. Parallèlement en 1931, des survivants du Suprême Conseil de l’Ordre martiniste de Papus, réunis autour d’Augustin Chaboseau, fondent l’Ordre martiniste traditionnel, dont Chaboseau est élu Grand-maître. Ce dernier démissionne (1932) et est remplacé par Victor Emile Michelet (1861-1938), à qui il succédera à sa mort. Après ces quelques points historiques et pour conclure, il est utile de noter que ce rituel très maçonnisant présente de nombreux  points intéressants et, que passé désormais « dans les Archives et la mémoire de l’Ordre », il mérite qu’on s’y attarde ne serait-ce que pour le souvenir de celui qui fut ami et compagnon de route de Papus et tout à la fois sincère et dévoué Frère Martiniste, bon Frère Maçon, en Vérité « Homme de Bonne Volonté et de Bonnes Mœurs ».
P.A. Novembre 2009

1 – Approuvé par Papus dès 1912 et très différent de celui de Téder. 2 – Pour plus d’informations sur Téder voir l’ouvrage de Serge Caillet : La Franc-Maçonnerie égyptienne de Memphis-Misraïm. Editions Dervy 2003. 3 – C’est en réalité le rituel établi par le Dr Edouard Blitz, aux Etats-Unis. Téder l’a tout au plus adapté, mais comme Blitz était fâché avec Papus depuis plusieurs années, il ne pouvait pas apparaître officiellement comme l’auteur. 4 – C’est notons le, souvent le cas lorsqu’un personnage de stature exceptionnelle au sein d’une société initiatique disparaît et qu’il s’avère difficile de le remplacer. 5 – Cette confusion des genres sera en grande partie la cause de la mise en péril du Rite, en France, par l’éclatement de la Grande Loge Française de Memphis-Misraïm au milieu des années 1990.  6 – En 1938, Augustin Chaboseau délivrera une patente de l’Ordre Martiniste Traditionnel pour les USA à  Ralph M. Lewis (1904-1987), « Imperator » de l’AMORC.

Enfin la réédition de cet ouvrage tant attendu pour la compréhension du fait Martiniste. Il reste un ouvrage essentiel pour la compréhension du martinisme et de son histoire.

Tirage limité à 300 exemplaires.

Vous pourrez vous le procurez sur le Site de la Table d’Hermès.

 

 

 

Aubrac-sur-Mer. Toulon

13 juin 2011

Lorsque l’on est Toulonnais ou de passage on s’interroge souvent où sortir ? Certes notre belle ville ne manque pas de lieux agréables et typiques où se restaurer.
Je peux vous conseiller un petit restaurant bien sympatique sur Toulon, où vous pourrez déjeuner en terrasse :

L’AUBRAC SUR MER

Place Gustave Lambert (en bas à droite de la rue d’Alger).
TOULON

Toute l’équipe de l’Aubrac

Vous y trouverez une cuisine soignée et familiale, et un accueil des plus cordial. Ce petit restaurant vaut largement le détour, il est recommandé de réserver.

Voici d’ailleurs quelques commandements du Chef  Jacques :

  1. Nos produits -viandes, fromages, charcuterie- proviennent exclusivement du plateau de l’Aubrac -livraison hebdomadaire minimum-. La salade, les blettes, les courges et tout ce qui est végétal sont estampillés « Lafayette »
  2. Rien de ce que nous proposons dans notre restaurant ne sort du congélateur, à part quelques cèpes et Saint Jacques -hors saison-, les glaces et les glaçons.
  3. Nos plats cuisinés sont faits sur place et rien -à part l’huile et le vinaigre-ne provient de ces centrales d’achats où l’on peut trouver de l’entrecôte à 10 € 95 !
  4. L’aligot est fait tous les jours.

 

L’Aubrac Sur Mer
Place Gustave Lambert
83000 TOULON.
T. 0674 169 702 begin_of_the_skype_highlighting 0674 169 702 end_of_the_skype_highlighting

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